LE FESTIVAL MONDIAL DE LA TERRE DONT
IL EST QUESTION ICI…
= un réveil lancé désespérément
par la Terre…à chaque individu
A - ORIGINE DU FESTIVAL
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| M. Pierre LARONDE |
Paroles de M. Pierre LARONDE , Président Fondateur de
l’AssociationTERRALLIANCE et organisatrice du FESTIVAL
MONDIAL DE LA TERRE : "… Ma vision initiale
du Festival est celle de peuples enfin solidaires qui se soutiennent
mutuellement et respectent leur environnement avec le souci
de la transmission d’un patrimoine préservé
aux générations futures."
L’Association TERRALLIANCE, qui a décidé
de porter le projet du Festival, s’est alors employée
à assurer le passage de la vision à une réalité
tangible.
Bénéficiant du soutien intellectuel et moral de
l’Unesco, nous avons contacté de très nombreux
pays de la planète, et lancé le concept du Festival
Mondial de la Terre qui n’en était encore qu’à
ses premiers balbutiements. Les grands collectifs associatifs
nationaux ont été également invités
à se joindre à cet élan de mobilisation
qui s'adresse à tous les acteurs de l'écologie,
de l’environnement, de la solidarité et de la conscience
planète d'une manière générale.
Les thèmes du festival
• Le respect et la conscience de notre planète,
• La sensibilisation au développement durable
• La solidarité entre les humains Les
objectifs du Festival de la TERRE sont de :
- sensibiliser chaque citoyen au respect de notre planète
et l'inciter à se responsabiliser pour garantir sa pérennité
- communiquer sur le développement durable et son introduction
au niveau de nos comportements quotidiens
- créer des liens de solidarité entre les individus
et les peuples à l'échelle de la planète
Vu par Georges PERUCKI, membre du Comité de Coordination
Paris et délégué départemental en
France et de Madagascar.
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| M. Georges PERUCKI |
…..Une idée inspirante reçue par M. Pierre
LARONDE, Président de l’Association TERRALLIANCE,
voici de cela plus d’un an. Au moment où j’écris
ces lignes, des équipes sont en place à travers
le monde, d’autres se constituent tandis que chaque jour
des appels, des messages Internet ou du courrier postal submergent
le Siège parisien .On s’informe, beaucoup souhaitent
participer...
Qu'est-ce qui nous anime tous, vous, nous et tous ceux qui répondent
à l'appel de service si ce n'est l'extrême urgence
à réagir pour sauver notre globe de ce qui l'attend
si nous ne faisons rien. Nous n'avons aucunement la prétention
de croire que nous sommes les seuls dans cet objectif humanitaire,
bien au contraire nous sommes convaincus que si ceux qui réagissent
depuis longtemps, mouvements divers, associations, internationales
nationales et locales étaient restés les bras
croisés, nous traverserions aujourd'hui des zones de
turbulences bien plus importantes.
Il nous fait donc retrousser nos manches et surtout les garder
relevées ! :
Il n'y a pas de petite action. Aux yeux de la terre, si vous
me permettez cette image, celui qui va sensibiliser un voisin,
un collègue de travail ou un responsable associatif ou
régional sur l'importance d'agir a autant de mérite
que celui qui, sur les ondes d'une chaîne de télévision
à grande écoute, prend la parole pour avertir
des dangers et rappeler les attitudes à adopter.
Il ne saurait être trop tard !
Que nous ayons la foi ou que nous soyons hors dogmes ou croyances,
nous sommes les fruits de la terre qui continue de nous porter,
à nous aimer malgré notre indifférence,
notre inconscience ou tout simplement notre ignorance. Mais
une source a beau être disposée à nous offrir
en permanence la plus fraîche et la plus limpide de ses
eaux, elle ne le peut plus lorsqu'elle est tarie.
Il suffit de suivre les actualités, de faire un peu de
géographie, de géophysique et de géobiologie
simples. Il suffit d'étudier quelques statistiques révélatrices
sur l'état de notre planète, et de savoir que
si, à la seconde même, nous renversions la vapeur
dans nos comportements personnels, la qualité de l'ozone
et l'état de pollution actuels, nécessiteraient
des siècles de discipline pour "purifier" l'atmosphère
et les couches géologiques de notre boule de billard
cosmique !
C'est aujourd'hui qu'il faut prendre le départ de la
plus grande marche de tous les temps : celle qui nous mènera
vers la plus noble des réalisations : sentir la terre
respirer enfin ! Quand la terre respire, ses habitants se fortifient...et
réciproquement.
Je ne me permettrai pas ici de donner des conseils d'actions,
d'ailleurs tout figure sur le site www.festivaldelaterre.org.
Conférences, défilés, expressions artistiques,
stands tout est possible mais j'utiliserai simplement une autre
image...
La grande leçon est donc de considérer la planète
comme cette amie chère et indispensable qui frappe à
notre porte et demande notre aide urgente. Nous ne saurions
pas l'ignorer n'est-ce pas? Alors l'imagination puissante nous
envahira et les idées de servir l'humanité entière,
à notre façon et selon nos moyens, apparaîtront
clairement à notre esprit et je vous promets une chose
: pour beaucoup d'entre-nous, notre désir d'agir sera
accompagné de signes plus ou moins subtils que des occasions
se mettent à notre portée pour mieux servir.
Parce qu'il est désormais impossible de dire
"je ne savais pas". Georges Perucki
est aujourd'hui à la retraite. Sa carrière professionnelle
s'est déroulée essentiellement dans une grande
compagnie de transport aérien française qu'il
terminait comme responsable de moyens pédagogiques et
chargé de communication.
gperucki@clubinternet.fr. Réponse assurée pour
tout courrier.
LES ACTIONS PARISIENNES – France TERRE ORGANISATEUR
Envoi et distribution de 14 000 affiches annonçant
le Festival.
Une table ronde réunissant les associations oeuvrant
pour la paix, l'écologie etc...
Un écrivain va publier d'ici quelques jours un livre
sur les thèmes qui nous concernent en nous réservant
une dizaine de pages.
Une danseuse organise une gigantesque danse appelée
"danse universelle" au cours de laquelle la plus
grande foule possible se tiendra la main
Un CD est en cours d'enregistrement qui comportera 13 chansons
sur la paix et la Terre, chantées en trois langues.
Une grande marche se déroulera à travers Paris
avec 1000 participants et peut-être davantage. Nous
chanterons l'hymne du festival lui aussi en cours de finalisation
et d'enregistrement. La marche se terminera le soir par un
immense concert en plein air, ce sera la "parade de l'espoir".
7 chorales de 40 personnes chacune rejoindront le groupe des
marcheurs.
Des conférences
Des tenues de stands pour notamment des expositions artistiques,
d'autres pour la présentation de produits bios (ceux
qui vendent quelque chose devront payer une cotisation).
Un bateau amarré sur la Seine recevra un autre concert
2 pique-nique géants, dont un dans les jardins du château
de Versailles
Un concours : la plus grande ronde du monde où seront
mis en concurrence tous les pays
Tee-shirt, carte postale artistique créés déjà
seront proposés à la vente
Un journal habituellement réservé aux enfants
("Coccinelle") paraîtra exceptionnellement
gratuitement entièrement consacré au festival
(50.000 exemplaires).
Une autre initiative en cours de préparation consiste
à faire planter un arbre destiné à reboiser
certaines forêts tropicales comme l'Amazonie. Un certificat
de parrainage sera offert. La position géographique
de ces arbres pourra être connue grâce au système
de satellite GPS.
B - HISTORIQUE POUR MADAGASCAR
Madagascar participe au 1er Festival Mondial de la Terre
A propos du Festival Mondial de la Terre qui aura lieu
en Juin 2005.
Par Georges PERUCKI, membre du Comité de Coordination
Paris et délégué départemental
en France et de Madagascar.
Il est à l’origine de la participation de Madagascar
au 1er Festival Mondial de la Terre 2005 et sans lui la grande
île ne serait pas du tout parmi les premiers pays à
fêter le 1er Festival Mondial de la Terre.
A l’age de quinze ans, Georges PERUCKI connaissait Madagascar
à travers ses correspondances avec une malgache qui
habitait Ambohijatovo Antanimenakely. Puis, ce fut le grand
vide dans ses relations avec Madagascar jusqu'au jour où
il fit connaissance de deux scientifiques amoureux fous de
l'immense et belle île :
o Erik Gonthier qui avait été profondément
marqué par le massif Makkaÿ sur la côte
ouest .
o Par la suite, une expédition pour l"émission
Ushuaia avec Nicolas Hulot qui fit une grande première
puisque personne auparavant ne s'était aventuré
sur le Tsingy de Bemaraha et le massif d’ Ankarana ,
du côté de Diego Suarez..."impressionnantes
rencontres humaines" sont les mots d'Erik. Puis les mines
de saphir et bien d'autres recherches ont parsemé ses
passages parmi vous.
o Lucile Allorge, membre éminent du Museum d'Histoire
Naturelle de Paris, écrivain, née à Madagascar,
quant à elle biochimiste de renommée, spécialiste
des Apocynacées et des Chalanchoées au Jardin
des
Plantes, qui pour trouver des plantes utiles, a recherché
avant tout à retenir avec précision les connaissances
empiriques des tradipraticiens locaux et partager avec eux
les découvertes réalisées ensuite au
CNRS à Gif-sur-Yvette. Lucile a parcouru ainsi l’intégralité
de l’île. Son père Pierre Boiteau s’était
occupé activement du jardin botanique d’Antananarivo.
Elle est amoureuse des plantes rares de Madagascar et n’arrête
pas d’en faire des louanges et tout ceci l’incitait
à aimer l’île rouge.
Nous vous laissons le soin d’apprécier le
manuscrit de M. PERUCKI sur le pays :
«… Aujourd'hui, MADAGASCAR revient en force dans
mon coeur depuis que je suis entré en contact avec
l’équipe d’organisation du FESTIVAL DE
LA TERRE à MADAGASCAR qui s’est formée,
à la tête de laquelle se trouve , La Présidente
du SOROPTIMIST CLUB ANTANANARIVO DOYEN , Mme Liliane ANDRIANANTENAINA
et qui passe un temps considérable, en préparatifs,
réunions, recherches de contacts et mise en place de
manifestations locales et de plans médiatiques pour
le planétaire événement qui se déroulera
durant sept jours fin juin de cette année. La façon
dont les travaux préparatoires s'effectuent chez vous
est remarquée à Paris. A tel point, par exemple,
que le journal gratuit "METRO" distribué
gratuitement à tous ceux qui empruntent le transport
en commun du même nom (gros tirage et forte concurrence
pour les quotidiens payants) vient de publier un bel article
sur le Festival en prenant comme exemple trois pays sur 35
inscrits, et citant précisément Madagascar…
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